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Tax Competition & Tax Cartels
 
We should favour Tax Competition between countries and fight against international tax cartels and tax harmonisation because tax competition compels governments to economic use of public resources.
It stimulates efficient public services,  prevents wasteful public spending and
saves taxpayers money
.

 
Learn the Logic and
Benefits of Tax competition
in this 8:00 min You-tube Video
   

by Daniel J. Mitchell  Ph.D.



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Avec ses quatre groupes linguistiques et ses 7,5 millions d'habitants, 
la Suisse est fort comparable à la Belgique: groupes linquistiques suissesUne petite nation avec peu de ressources naturelles très hétérogène avec ses cultures et religions multiples. Contraitrement aux Belges, les différents groupes linguistiques Suisses réussissent tout à fait bien à vivre et travailler ensemble en toute harmonie. Les Suisses réussissent même à générer une prospérité presque inégalée dans l'Europe entière. Et une prospérité dont toutes les régions bénéficient tout en gardant leur spécificité et leur souveraineté.   La clé au succès Suisse se trouve dans sa structure administrative unique: Une administration très décentralisée avec une démocratie directe .....

Félicitations aux Français qui ont gagné le prodigieux prix mondial de la misère fiscale 2008  aunsi qu'aux autorités Belges qui ont remporté la médaille de bronze, bien devant meme les Suèdes et les Danois. Les investisseurs potentiels étrangers sont avertis....   

Plus question de baisser les impôts : c’est Le Monde qui s’est empressé de diffuser la bonne nouvelle, pour qu’il soit bien dit que Nicolas SARKOZY ne tient pas ses promesses électorales. Le candidat à la Présidence n’avait-il pas promis une baisse importante des impôts : il voulait « rendre aux Français » 68 milliards d’euros au cours de son quinquennat.
<>Une fois à la retraite, les fonctionnaires d’État continuent à être payés par l’État.  En revanche, les retraites des fonctionnaires des collectivités locales sont gérées par la CNRACL. Le taux de cotisation des collectivités locales (± 25 %) est bien insufisant pour financer les 50 % que l’État doit cotiser pour la FPE. La seule solution: diminuer le nombre de fonctionnaires locaux tout de suite...
 
JP Chevallier
  Argent sain et croissance
L’argent sain (sound money) est la première condition nécessaire de la croissance du PIB et de l’augmentation du niveau de vie de la population entière. En effet, les politiques keynésiennes de distribution de subventions et d’aides sociales ne créent pas de richesses supplémentaires alors qu’une politique monétaire saine permet à tout le monde de s’enrichir en travaillant.

Retraites Francaises:  Fonds de Pension ou Répartition ?

Le Problème des Retraites Françaises n'est pas un problème démographique. 
C'est un problème de mauvais choix politique du modèle de financement. Les mesures correctives sont urgentes. Récapitulatif des analyses et des solutions poir le problème des retraites 
Standard & Poors : Situation Financière Française
pire le celle des Etats Unis.



La mauvaise situation financière des Etats Unis est largement commenté dans la presse.
Y compris des avertissements indubitables de beaucoup d'anciens fonctionnaires de gouvernement et de banquiers centraux aussi bien que des établissements responsables, comme le Fonds monétaire international, la banque des règlements internationaux
Le problème financier n'est cependant pa limité aux Etats Unis. Il semble inconnu en fait que le monde occidental entier et pas simplement les Etats-Unis feront face à la faillite nationale sous peu.  L'Euro et la livre britannique ne sont pas en soi des devises 'dures 'et saines. L'agence Standards & Poors dégrade la Dette Francaise plus vite que cele des EU.          lisez l'analyse inquiétante  ici
Quitter l’euro et revenir au franc, d’urgence !

La situation économique se dégrade lentement mais sûrement en France par rapport à l’Allemagne, surtout depuis le mois de juin 2007 comme le montre clairement l’évolution de l’écart entre les rendements des bons du Trésor à 10 ans français et allemands car les gains de productivité globale en Allemagne sont supérieurs à ceux de la France. En effet, des économistes libéraux ont convaincu les dirigeants des grands partis allemands de droite et de gauche que seule l’application de leurs théories permettait d’atteindre le taux de croissance optimal du PIB, ce qui bénéficie à tout le monde, des plus riches aux plus pauvres. Les Allemands qui partagent cette politique économique dans leur très grande majorité, sont convaincus que les fonds de pension sont le meilleur moyen de financer leurs retraites...      lisez l'analyse ici 


Comment le poids de l'État diminue la prospérité.  
L'étude sur l'impact de l'étatisme dans le monde réel.

La relation entre le poids de l'État et la prospérité fait partie des débats d'économie politique les plus controversés. Cette étude de référence de l'Institut Constant de Rebecque constate d'abord que le poids de l'État, en dépit des perceptions, n'a cessé d'augmenter en Suisse : depuis 1960, il a doublé de 17,3% à 31,4% du produit intérieur brut ; en incluant toutes les assurances sociales et autres charges obligatoires, il atteint même 50,2% du PIB.

Se fondant sur les travaux les plus vastes analysant le lien entre le poids de l'État et la prospérité l'étude observe ensuite que la relation négative entre le poids de l'État et la prospérité est avérée au plan empirique : en observant un grand nombre de pays sur une longue durée, ce constat n'est guère réfutable.  l'étude conclut que, dans la plupart des domaines, y compris ceux les moins évidents, les alternatives à l'État existent. Le marché libre et la société civile, c'est-à-dire les personnes directement touchées par les décisions qui les concernent, peuvent non seulement produire les biens et les services nécessaires à leur bien-être, mais peuvent le faire mieux et moins cher.

                    Le modèle social Européen semble incapable de relever les défis de la mondialisation. Il a laissé l'Europe avec des problèmes gigantesques: une dette publique monumentale, une population rapidement vieillissante, 19 millions de chômeurs, et un taux de chômage des jeunes de 18%, ces deux chiffres pouvant être facilement doublés si l'on prend en compte le chômage caché. La réalité qu'on n'ose pas dire est que le chômage européen réel a atteint le niveau de 1932, soit celui qui sévissait au plus profond de la Grande Dépression, juste avant que Hitler prenne le pouvoir. L'essence même de l'Etat-providence était en jeu.  
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Un désastre organisé:
Ce désastre social européen est en train de se développer alors que le reste du monde prospère à un rythme inégalé depuis trois décennies. 2004 et 2005 ont été des années record. La Chine et l'Inde ont connu une croissance à deux chiffres et les Etats-Unis bénéficient pleinement des avantages de la mondialisation. Pendant que l'économie mondiale prospère à un taux moyen de croissance supérieur à 4 %, l'Europe stagne à un taux (gonflé) de 1,5 %.      Martin De Vlieghere, Nicolas De Pape

Les entreprises et les administrations publiques françaises publient des comptes qui ne donnent pas une image fidèle de la réalité en vue de tromper le public. En effet, elles ne provisionnent pas les engagements de retraite de leurs salariés ni des fonctionnaires contrairement aux règles habituelles. Ce sont pourtant des créances certaines qui atteignent des sommes considérables car des conditions de retraite très avantageuses ont été accordées à un très grand nombre de personnes. Cependant, quelques rares entreprises publiques ont publié ou publient des données chiffrant ces charges de retraite : 14,8 milliards d'euros sont mentionnés dans le rapport annuel de gestion 2004 de GDF,70 milliards d'euros dans celui de La Poste (au 31 décembre 2004).  la commission Pébereau (créée par le Parlement) évalue les charges de retraite non provisionnées à 800 milliards d'euros (compte tenu des prélèvements finançant la retraite par répartition) ce qui porte l'endettement réel de la France à 2000 milliards d'euros environ soit 115 % du PIB… 32 000 euros par Français ou 128.000€ par ménage moyenne de 4 personnes. Le surendettement de la France est hors normes, mais d'autres pays de la zone euro sont dans une situation comparable....


Fin 2006, les 45 000 salariés de la RATP ont accumulé 35 milliards d’euros de dettes !
777 000 euros par salarié ! c’est peut-être un record mondial : Kokorico !  Ces comptes sont clairs : l’actif de la RATP est financé par des capitaux propres de 1,7 milliards d’euros et pour le reste, 13 milliards d’euros, par des dettes à long terme hors normes qui s’ajoutent aux 21,6 milliards d’euros d’engagements de retraite comptabilisés au 31 décembre 2004, actuellement miraculeusement sortis des comptes de la RATP par une loi opportune.

L’importance des dettes s’explique par le salaire moyen brut à la RATP qui était de 3 080 euros par mois en 2006 : 2,2 milliards d’euros pour 44 900 salariés… qui ont une faible productivité avec 82 600 euros de chiffre d’affaires par salarié alors que la norme est de 150 000 euros.   


La SNCF, ce sont 111 milliards d’euros d’engagements de retraite qui ne sont pas provisionnés et 28,3 milliards d’euros de dettes dont 20 milliards à long terme pour 5,8 milliards d’euros de capitaux propres au 31 décembre 2006…

Afin d’éviter de présenter des capitaux propres massivement négatifs du Groupe SNCF au 30 juin 2007, une solution a été présentée au Conseil d’administration du 11 avril 2007, qui a examiné des projets de décret organisant la création d’une entité juridique indépendante de la SNCF et le versement à cette entité juridique de cotisations libératoires.
La SNCF, ce sont donc 130 milliards d’euros de dettes à long terme pour moins de 6 milliards de capitaux propres !  


89 % des Français souhaitent que le prochain président
de la République réduise les dépenses publiques.




C’est ce qui ressort d’un sondage BVA, réalisé pour Contribuables Associés. Les salariés de la fonction publique partagent eux aussi ce vœu, dans une proportion de 85,2 %. Et il se trouve aussi 85 % des sympathisants de gauche pour l’exprimer !

Cette conviction, que les Contribuables Associés ont longtemps été seuls à défendre, avec parfois le sentiment de crier dans le désert, fait aujourd’hui presque l’unanimité parmi nos compatriotes.










Quant aux hommes politiques qui leur paraissent le mieux à même d’y parvenir, c’est, sans grande surprise, Nicolas Sarkozy qui arrive en tête avec 33 % d’opinions favorables, devant François Bayrou (28 %) et Ségolène Royal (22 %). Quant à Jean-Marie Le Pen, 5 % seulement des électeurs lui font confiance sur ce point. Il est vrai qu’on l’attend moins sur ce sujet.

Pour la première fois, la dépense publique occupe une place de premier plan dans la campagne électorale.
C’est nouveau et c’est bon signe. Les Contribuables Associés, qui se battent depuis de nombreuses années pour que l’Etat procède enfin aux économies indispensables au retour à l’équilibre budgétaire, ne sont sûrement pas étrangers à ce changement.
Voir le sondage BVA au format pdf  
L'Europe bureaucratique et ses conséquences

Tous les candidats à l´élection présidentielle d´avril-mai 2007 en France abordent la question de l´Europe, mais d´une manière profondément biaisée : souverainistes et  nationalistes insistent sur les « abandons de souveraineté » qu'implique toute avancée supplémentaire vers le fédéralisme, et accompagnent en général leur discours de propositions protectionnistes aux allures fort archaïques et fort ineptes économiquement. Les socialistes et marxistes divers disent, eux, sans définir un seul instant le « libéralisme » dont ils parlent, que l´Europe qui se construit est « libérale » et proposent une Europe plus « sociale ». D´autres encore, au centre-droit, affirment que seule l´Europe nous permettra de tenir notre rang dans le monde actuel.
Flexicurité Danoise
À première vue le Danemark semble en combiner un taux de participation élevé et un marché du travail flexible avec une protection sociale décente. Mais les économistes de l' Institut Itenera révèlent  que la réalité danoise est plus morne qu'elle ne paraît., et le FMI avertit pour les frais excessifs du modèle. Dans la dernière édition de leur étude bisannuelle des modèles sociaux occidentaux, l’Institut Libre de Recherche Economique FIER a même trouvé les performances danoises déplorables.  L'emploi se concentre autour de petits emplois à faible productivité  y ruine la productivité globale et y mène à la régression sociale. L'institut avertit que la "flexisécurité" est un exercice pénible et largement inutile et que le coût social est immense. "Flexisécurité" signifie en réalité la retraite retardée, l'emploi précoce des jeunes, la perte de la sécurité de l'emploi et la diminution du temps disponible pour la vie familiale et pour l'éducation des enfants. Le modèle danois n'est pas le miracle économique ni le paradis social auquel certains veulent nous faire croire. Pour l'institut FIER, le meilleur modèle est le modèle irlandais qui offre l'alternative de loin la plus efficace et la plus progressiste.
Economie Française: Statistiques, économie, croissance et richesse
JP Chevallier

La richesse des nations et de leurs habitants dépend de la croissance du PIB qui dépend elle même de l'application de théories économiques qui doivent correspondre à une réalité observable dans les statistiques. L'OCDE publie des séries statistiques très intéressantes, en particulier celle-ci : Gross Domestic Product in OECD countries, constant prices, millions of national currencies. Quelques précisions s'imposent pour mieux comprendre ces problèmes…

Pour chaque pays membre, l'OCDE fournit depuis 1970 les chiffres du PIB en prix constants dans sa propre monnaie. Ce sont les variations relatives du PIB qui sont importantes car elles montrent clairement les réussites et les échecs des politiques économiques et monétaires sur la longue période selon des données homogènes et fiables. L'interprétation des données est facilitée quand on les rapporte à une année de base 100, ce qui permet de chiffrer facilement les écarts en pourcentage. Ainsi, en 35 ans, la richesse des Américains a augmenté de presque 200 % contre 140 % seulement pour les Français.


              
Il "modello sociale europeo" si dimostra sempre più inadeguato a un mondo globalizzato. Direttamente
o indirettamente, ad esso sono riconducibili problemi quali un insormontabile debito pubblico, una popolazione in rapido invecchiamento, 19 milioni di disoccupati, ed un tasso di disoccupazione giovanile del 18 per cento. In realtà il dato reale sulla disoccupazione è assai più alto, forse addirittura doppio, a causa della disoccupazione occulta. Tenendone conto, essa si assesta a livelli paragonabili a quelli della Depressione del 1932.   Tutto ciò accade mentre il tasso di crescita medio mondiale è superiore al 4 per cento, grazie alle locomotive cinese e indiana (che corrono con tassi a due cifre, o poco meno) e degli Stati Uniti, che crescono di circa il 4 per cento. Questi paesi hanno saputo cavalcare le dinamiche della globalizzazione. Per contro l'Unione Europea cresce ad un passo di circa l'1,5 per cento. Quali sono le ragioni di questa avvilente performance, prodotta tra l'altro dal più grande mercato unico del pianeta, e in un'area che potrebbe sfruttare una imponente dotazione infrastrutturale, alti livelli di formazione ed etica del lavoro, un clima favorevole e, non ultimo, del grande potenziale rilasciato dal crollo della Cortina di Ferro? L'intero arsenale di strumenti keynesiani di rilancio dell'economia è stato messo alla prova. E ha fallito.     
di Mario Seminerio. IBL Istituto Bruno Leoni
FRANCE :  Une croissance de 5% n'est pas une Utopie
                 


Depuis 18 ans, de 1984 à 2002, le niveau de prospérité en Irlande a progressé de 167% contre 36% seulement en France.

En une demi-génération, l'Irlande est passée du rang de second pays le plus pauvre d'Europe à celui de second pays le plus prospère.

On constate en outre des écarts similaires en matière de création d'emplois.  Quelles sont les causes de ces différences de croissance?

Est-ce que la France peut égaler les performances économiques et sociales Irlandaises?

  lisez plus ici ....
Inflation and the ineffectiveness of Monetary Policy

The dogmatic belief that loose monetary policy can boost economic growth is increasingly being questioned. Ever more empirical evidence is In deed pointing at total ineffectiveness of monetary policy. Two decades JP_chevallierof close to zero interest rates in Japan and Switserland have been unable to stimulate their sluggish growth.  Since over 30 years, Nobel-prize winners  Friedman, Lucas and Phelps are expressing their doubts about the effectiveness of easy money policy. 

Most
remarkable are the recent empirical findings by prof. J-P. Chevallier (2006). Chevallier found that "Excess Money Supply (EMS: Growth of the Money Supply M3 in excess of the growth rate of the real economy)  has a most remarkable inverse relation to the real economy's growth rate. High EMS coincides with low growth. Chevallier's study is based on over 550 data pairs covering 47 years of US monetary history from 1960 till 2006.     read more here ....


USA : des performances indéniables
Nicolas De Pape

statue_libertyLes USA présentent, en dépit du coût de la présence américaine en Irak et du cyclone Katrina, une santé économique presque indécente, par comparaison à l'Union européenne, la Belgique ou la France.

A tel point qu'on soupçonne régulièrement l'économie américaine de tourner en surrégime et que le nouveau patron de la FED, Ben Bernanke, s'est dit prêt à inverser la hausse des taux directeurs si la croissance… ralentissait.

Aucun krach ne semble menacer non plus les USA malgré un déficit commercial record mais reflet – contrairement la France – d'une excellente compétitivité des entreprises US.  Comme le révèlent les chiffres de l'OCDE (1), les USA ont affiché ces dernières années une croissance du PIB 2004/2003 très avantageuse : 4,4% contre 2,3 pour la France ....

Резюме:
През изминалата година едно от най-дискутираните и очакваните от българското общество събития, а именно приемането на България в ЕС, стана факт. Социалното и икономическото значение на този процес е огромно. Критиците и поддръжниците на присъединяването на България към ЕС посочват две основни възможности, които те едностранчиво определят като недостатъци или предимства: получаването на субсидии и увеличаването на икономическите свободи. Настоящото есе разглежда различните аспекти на тези два процеса в контекста на евроинтеграцията. Посочват се потенциалните заплахи и възможности, откриващи се пред нашата страна, както и влиянето им върху икономическото развитие в дългосрочен и краткосрочен план. Предложени са решения, които могат да неутрализират част от  негативните явления, за да бъде постигнат бърз и траен икономически растеж.
Edmund Phelps : libéralisme et libéralisme    par le prof. J.P. CHEVALLIER

Le dernier lauréat du prix Nobel d'économie, Edmund Phelps a fait paraître (10.10.2006 dans le Wall Street Journal) un article qui développe en gros le message suivant… Les Américains ont un niveau de vie élevé parce qu'ils appliquent correctement le libéralisme qui repose pour l'essentiel sur l'esprit d'entreprise. Les entrepreneurs bénéficient d'une très grande liberté quand ils prennent leurs décisions. Dans la Vieille Europe les entrepreneurs ne peuvent pas prendre des décisions en fonction de leurs propres intérêts car ils sont bridés par des parties qui s'immiscent dans les processus de décision. Edmund Phelps condamne à la fois le manque de liberté de l'entrepreneur Européen et les excès de liberté que l'on retrouve chez Hayek et Ayn Rand, c'est à dire chez les libertariens.  Le bon libéralisme est entre ces extrêmes. 

lire l'article ici....
Belgie heeft meest demotiverende belastingstructuur van Europa

Belgie heeft niet alleen de derde hoogste belastingen ter wereld; het heeft ook nog eens de meest demotiverende belastingsstuctuur van Europa. Verwondert het nog iemand dat steeds méér Belgen afhaken?

België haalt slechts 28.8% van zijn belastingen uit consumptie.  Sterk presterende economieën zoals Ierland Portugal en het Verenigd koninkrijk financieren hun overheid met 10 tot 15% méér  consumptiebelastingen en minder directe belastingen.   



De fiscale Blunder van Paars
                     Spaarders worden in het "generatiepact" dubbel hard gepakt. Volgens Reynders kadert de nieuwe belasting op beleggingsfondsen in de Europese spaarrichtlijn, dieer overigens pas na zware druk vanuit België is gekomen. Diezelfde spaarrichtlijn bepaalt dat de huidige 15% RV nog geldt tot eind 2007. Daarna wordt ze opgetrokken tot 20% eind 2007, en zal eind 2010 de volle 35% bereiken.  We berekenen wat dit voor de spaarder betekent aan de rentevoorwaarden en inflatie  zoals die momenteel gangbaar zijn. We nemen twee typische beleggingsfondsen die beleggen in overheidspapier. We maken de berekening voor het uiterst gunstige geval van een kostenbewuste  belegger die zijn bevek 10 jaar aanhoudt en een fonds kiest met lager dan gemiddelde in- en uitstapkosten.                                                                                  

                     
Depuis 18 ans, de 1984 à 2002, le niveau de prospérité en Irlande a progressé de 167% contre 42% seulement en Belgique. En une demi-génération, l'Irlande est passée du rang de second pays le plus pauvre d'Europe à celui de second pays le plus prospère. Les écarts en matière de création d'emplois sont simulaires.  Quelles sont les causes de ces différences de croissance? L 'Irlande connaît une charge fiscale globale