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Flexicurité
Danoise: Conte de Fées ou Esclavage ?
Pendant
que les autres pays bénéficient pleinement des
opportunités de la mondialisation et juissent d'un boom
économique sans précédent, la plupart des pays
européens font toujours face à un chômage chronique
et à une croissance médiocre. Le Danemark a un taux
de participation nettement supérieur au reste du continent, ce
qui pousse d'autres pays européens à reprendre les
recettes danoises pour combattre leur propre chômage.
À première vue le Danemark semble en effet combiner un
taux de participation élevé et un marché du
travail flexible avec une protection sociale décente. Mais les
économistes de l' Institut
Itenera révèlent que la
réalité danoise est plus morne qu'elle ne paraît.,
et le FMI
avertit pour les frais excessifs du
modèle. Dans la dernière édition de leur étude
bisannuelle des modèles sociaux occidentaux, l’Institut Libre de Recherche Economique
FIER
a même trouvé les performances danoises
déplorables. L'emploi se concentre autour de petits
emplois à faible productivité y ruine la
productivité globale et y mène à la
régression sociale. L'institut avertit que la
"flexisécurité" est un exercice pénible et
largement inutile et que le coût social est immense.
"Flexisécurité" signifie en réalité la
retraite retardée, l'emploi précoce des jeunes, la perte
de la sécurité de l'emploi et la diminution du temps
disponible pour la vie familiale et pour l'éducation des
enfants. Le modèle danois n'est pas le miracle économique
ni le paradis social auquel certains veulent nous faire croire. Pour
l'institut FIER, le meilleur modèle est le modèle
irlandais qui offre l'alternative de loin la plus efficace et la plus
progressiste.
Question cruciale: Plus ou moins de Dirigisme ?
La
stagnation européenne dure depuis plus d'une décennie
maintenant. Aucun des grands projets européens n'a
engrangé les bénéfices promis lors de leur
lancement. Les grandes avancées annoncées lors du
lancement de "la Stratégie de Lisbonne", de
l'élargissement ou lors du lancement de la Monnaie unique se
font toujours attendre. Les avis des économistes et des
politiciens quant aux causes et aux remèdes de la stagnation
européenne sont diamétralement opposés.
L'élite politique espère toujours que la faible
croissance et l'échec des plans antérieurs trouveront des
solutions au moyen de nouvelles actions gouvernementales, et que de
nouveaux et de meilleurs plans pourront sauver l'Europe de sa crise
existentielle. Pourtant, les leçons de l'histoire sont claires:
la planification centralisée telle qu’incarnée par "la
Stratégie de Lisbonne" ne peut qu’envenimer les choses.
Libérer l'économie de l’interventionnisme des
gouvernements s'est avéré une bien meilleure
stratégie pour réaliser la prospérité et
atteindre le bonheur.
De nombreuses études
empiriques ont en
effet démontré que la faiblesse de la croissance
européenne est liée à son secteur public
surdimensionné et à l'ingérence publique excessive
dans l'économie.
Des économistes de plus en plus
unanimes constatent que les véritables causes de la stagnation
européenne sont l' Etat-Providence trop généreux
et une structure fiscale démotivante qui grèvent les
incitations positives privant ainsi l'économie de son moteur du
progrès. Le poids excessif
du secteur public freine aussi la croissance de la productivité
en privant le secteur privé des ressources nécessaires
à investir. La conséquence finale des secteurs publics
européens sur-dimentionnés est que les citoyens
européens restent exclus des gains de productivité
massifs de la mondialisation. Les économistes avertissent aussi
que ces modèles sociaux européens périmés
ne sont plus adaptés pour faire face à une population
vieillissante. Ils tirent la sonnette d’alarme devant l’effondrement
possible des régimes de pensions par répartition.
La modernisation des modèles sociaux européens est donc
urgente.
Quel
modèle choisir? Comparons les performances.
En dépit d'indication contraire et de la
médiocrité évidente des performances scandinaves,
les élites politiques européennes continuent à
pousser le modèle nordique. Celui-ci est pourtant
l'archétype de l’Etat sur-dimentionné, de la
redistribution coercitive et de la planification centrale. De
l'autre côté du spectre politique, les économistes
réclament un modèle social du type anglo-saxon
basé sur les principes de laissez-faire d'Adam Smith, soit de
type américain, soit inspiré de la version
européenne plus modérée typique de la
Grande-Bretagne ou de l’Irlande.
La caractéristique centrale du modèle scandinave est la
taille démesurée du secteur public ainsi que des
performances économiques médiocres. Au cours des 20
dernières années, les gouvernements scandinaves
successifs ont dépensé en moyenne 56.9% de la richesse
nationale (exprimée en PIB). Les gouvernements danois en
ont dépensé 56.6%, les Finnois 52.1% et les
Suédois non pas moins de 62.14% en moyenne entre 1985 à
2004.
Un secteur public important ne semble pas entraîner la croissance
attendue puisque, comme on le constate, la croissance de la
prospérité scandinave est lente ainsi que son taux de
création d'emplois. La croissance économique moyenne
scandinave pendant les 20 dernières années n'a
été que de 1,996% contre 4.164% dans les pays
anglo-saxons. Début des années '90 les
économies scandinaves ont même frôlé
l'effondrement total quand leurs secteurs publics dépensaient
jusque 65% de la richesse nationale, un facteur majeur de
démoralisation de la population.
La
lenteur de la croissance nordique est d’autant plus surprenante que les
Scandinaves travaillent dur et réfléchissent fort. Non
seulement ils
ont les plus importants budgets de recherche de l'Europe, mais ils
prestent également les heures de travail les plus longues. Les
Scandinaves travaillent en effet, en moyenne 767 heures/année
par
habitant, contre 695 heures seulement en Europe continentale et
à 706
heures au R-U et en Irlande. Ceci est la conséquence du fait que
les
Scandinaves ont le taux de participation le plus élevé
d'Europe. Cela a
plusieurs causes. Afin de remettre leurs populations au travail
après
la crise début des années 90, les autorités
scandinaves ont été amenées
à introduire des règles strictes tant en ce qui concerne
la retraite
anticipée qu’en matière d’allocations de chômage.
En plus la charge
fiscale lourde sur les revenus des ménages nécessite
généralement deux
salariés par ménage ayant pour résultat que le
taux de participation
scandinave est le plus élevé d’Europe : 48.4% contre
42.6% sur le
continent européen et 40.9% seulement en Irlande et au R-U.
Fiscalité
Scandinave inefficace.
Contrairement
à la structure fiscale anglo-saxonne, les recettes fiscales
scandinaves, de même d’ailleurs que les recettes
européennes continentales, sont principalement
constituées d'impôts directs. Les bénéfices,
le revenu des ménages, et les cotisations sociales fournissent
65.4% des recettes fiscales scandinaves. Ce qui se situe à plus
de 11.1% au-dessus du niveau des pays anglo-saxons qui affichent des
taux d’impôts directs de 54.3% seulement. Certes, la structure
fiscale scandinave a permis de niveler les revenus des riches bien
mieux que dans les pays anglo-saxons. En Scandinavie, les 20% les
plus riches ne gagnent en effet que 36.4% du revenu total,
comparé à 40.4% en Europe continentale et à 43.6%
dans les pays anglo-saxons. Toutefois l'efficacité du
système de redistribution scandinave et du transfert vers les
plus désavantagés s'est avéré vraiment
médiocre puisque les 20% de Scandinaves les plus pauvres ne
gagnent que 9.0% du revenu total ; à peine 2.6% de plus que les
pauvres de l'Europe continentale.
L'importance
de choisir la bonne direction.
L'importance
cruciale que revêt la question du choix du bon modèle
social devient encore plus évidente lorsque qu'on compare les
différentiels de croissance à long terme des
différents modèles sociaux. Comparons l'évolution
de la prospérité et la création d'emplois dans les
pays scandinaves à ceux de l'Irlande, et à deux pays
européens continentaux typiques : la Belgique et la France.
.
En
1970, le niveau de la richesse suédois était un quart
au-dessus du niveau belge et français. La Suède occupait
alors la 4ème place dans l'OCDE, juste derrière la
Suisse, les USA et le Luxembourg. En 2004 la Suède était
tombée au 13ème rang, soit une place derrière la
Belgique. En perdant 9 places, la Suède a même
encore fait pire que la France qui'n' en a perdu que 6.
En 1970, le Danemark était le 5ème pays le plus
prospère au monde. En 2004, le Danemark était
tombé au 10ème rang de l'OCDE. La Finlande n'a
guère fait mieux. De 1989 à 2004, pendant que l'Irlande
grimpait du 21ème rang au 4ème, la Finlande est
tombée du 9ème au 15ème. A tel point que les trois
membres scandinaves de l'UE, ensemble avec l'Italie, sont les 4
économies les moins performantes de l'Union !
Pourquoi
l'élite politique ne tire-t-elle pas les conclusions de cette
stagnation scandinave et de l'essor incontestable de l'Irlande ?
Plutôt que de prendre les pays scandinaves comme exemple, on
devrait abominer leurs recettes, et s'inspirer des stratégies
irlandaises, celles-ci étant de loin le meilleur
élève de la classe européenne.
Flexicurity : la route
nordique vers l'esclavage.
Il
est étonnant de constater combien les adeptes du dirigisme et de
secteurs publics surdimentionnés réussissent à
perpétuer le mythe du paradis social danois lorsque tant
d'indices témoignent de leur régression sociale. Les
performances danoises médiocres ne se limitent en effet pas
à une progression très lente au niveau de la
prospérité. La stagnation danoise a aussi
entraîné une création d'emplois extrêmement
faible pendant les deux dernières décennies. Alors que
L'Europe des 15 a su créer 24% de nouveaux emplois en moyenne
entre 1981 et 2003, la Suède et la Finlande n'en ont
créé aucun. Le Danemark a fait un peu mieux avec 12 % de
nouveaux emplois pendant cette période, grâce à
l'activation intense de leur marché du travail à moyen
d'une politique très stricte de flexisécurité.
Cette
flexisécurité implique des mesures telles que la
facilitation de l'emploi et du licenciement, ainsi que la restriction
et réglementation rigoureuse des allocations de chômage.
Certaines de ces mesures danoises sont du moins pénibles, et ont
été extrêmement difficiles à avaler par les
travailleurs. Pour les ouvriers dans le bâtiment par exemple les
préavis ont été réduits à cinq
jours. Les jeunes ainsi que les chômeurs de longe
durée se font exclure d'allocations dès qu’ils osent
refuser un emploi, même mal payé, ou au-dessous du niveau
d'éducation qu'ils peuvent prétendre.
Toutes ces mesures ont certainement favorisé la flexibilisation
tant nécessaire de leur marché du travail bien trop
rigide auparavant. Ils ont en effet sensiblement augmenté le
taux de participation danois au-dessus de la moyenne européenne.
Cette
participation cependant est pour une grande partie de pure
façade cachant
un chômage déguisé massif. Le taux d’activation
danois est en effet enjolivé par la création de 240.000
nouveaux emplois publics entre 1996 et 2005 (+37%) et par un grand
nombre d'emplois temporaires, d'emplois dans le secteur non-lucratif,
dans les nombreux programmes d'activation ainsi que d'emplois peu
productifs et fortement subventionnés dans le secteur social.
Efforts inutiles.
Les
personnes prestant ces emplois « symboliques » ne figurent
évidemment plus parmi les statistiques du chômage, mais
ils contribuent peu à la richesse de la nation. Pour preuve,
malgré la flexisécurité stricte et ses mesures
impitoyables, la croissance danoise est restée parmi les plus
faibles de l'UE, et la croissance de la productivité et des
salaires traîne loin derrière le reste du continent.
La flexisécurité s’est en effet contentée de
traiter les symptômes du chômage danois. La
flexisécurité n'a toutefois pas remédié
à la cause fondamentale de cette maladie typiquement scandinave,
qui n’est rien d'autre qu'une charge fiscale exorbitante et la
démotivation profonde tant des employeurs que des
employés. Le taux de participation danois cache en effet le
manque d'emplois productifs et le manque d'initiatives et
d'investissement privés suite à la défaillance
tout à fait compréhensible du secteur privé bien
trop imposé et sur-réglémenté.
L'investissement productif privé faisant défaut, la
flexisécurité s'est avérée n'être
rien d'autre qu'une thérapie inutile visant à occuper les
chômeurs. Les efforts des jeunes et des personnes
âgées remis au travail de façon impitoyable n'ont
en fait servi à rien.
L'obligation d'accepter les petits emplois peu productifs a
provoqué une baisse de la satisfaction professionnelle
entraînant la démotivation dans les ateliers
résultant en une nette hausse de l'absentéisme pour
maladie. En conséquence, la productivité a
chuté, avec, comme conséquence ultime, une croissance du
PIB médiocre et bien en deçà des sacrifices des
travailleurs et de leur famille. Les heures travaillées par
personne employée sont déjà sensiblement
inférieures en Scandinavie (1590 heures seulement contre 1644 en
Europe continentale), tandis que la productivité danoise par
heure travaillée traîne loin derrière la moyenne
européenne.
Régression
sociale : le coût d'un secteur public surdimentionné.
Une
analyse plus détaillée des chiffres de taux de
participation témoigne de la dure réalité qui se
cache derrière le modèle de flexisécurité
danois. Le taux de participation global est en effet dû à
l'emploi contraint des très jeunes et des plus
âgés. Le taux de participation du groupe de jeunes entre
15 et 24 ans s'élève à 62,3% au Danemark contre
39,8% seulement pour la moyenne de l'Europe des 15.
(Source: Eurostat). La régression sociale derrière ces
chiffres est en en effet accablante. Leur taux de participation global
est le résultat de la retraite retardée, de la proportion
aberrante de ménages à deux parents salariés, et
la mise anticipée des très jeunes sur le marché du
travail. En effet, au Danemark, l'école obligatoire est
limitée à 9 années d'éducation, et la
législation danoise permet d'employer les enfants dès 15
ans en toute légalité.
(source
: L'Eurostat)
Le
modèle de flexisécurité danois est loin
d'être le miracle économique et le paradis social que les
socialistes veulent nous faire croire. Flexisécurité
signifie en effet la retraite tardive, la perte de la
sécurité de l'emploi, une atteinte au temps pour la vie
familiale et pour l'éducation des enfants. Cette
régression sociale est le prix payer par les travailleurs pour
les frais de fonctionnement d'un gouvernement bien trop lourd, de son
entourage parasitaire surdimensionné, et des ingérences
contra-productives dans les affaires privées des citoyens.
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Le New-Deal
Danois de 2002: un strict gel
du budget.
Augmenter
la participation au moyen d'emplois publics ou utiliser l'emploi
forcé dans les petits emplois au moyen d'ordonnances
légales s'est avéré tout à fait inefficace
pour augmenter la productivité et la croissance. La raison
principale de l'échec danois est le piège du
chômage et du désinvestissement provoqué par le
manque d'incitations positives. Les décennies d'imposition et de
réglementation excessives ont en effet profondément
démoralisé employeurs aussi bien qu'employés. La
charge fiscale excessive et le climat d'investissement
déplorable ont découragé le secteur privé
à investir et à créer les emplois productifs qui
auraient pu fournir les moyens indispensables au progrès
économique et social.
Le FMI
a récemment mis en garde contre le mythe danois
et a averti contre l'euphorie qui entoure ce modèle danois. Les
Danois eux-mêmes ont fini par réaliser l'ampleur de la
régression sociale. Ils ont découvert que c'était
l'emprise gouvernementale et la charge fiscale excessives qui
étaient la cause de leur stagnation. En 2002, les responsables
politiques danois ont décidé la réduction de
l'emprise de l’Etat, et ont décidé un
gel strict des budgets publics.
Conséquence : les impôts, exprimés en termes
nominaux et en termes de pourcentage, ne peuvent plus augmenter. Un
élément important dans la nouvelle stratégie
fiscale était de fixer les objectifs stricts pour la croissance
de la consommation publique. Dans le cadre de la nouvelle
stratégie fiscale, l'objectif de cette variable clé de la
consommation publique a été fixée à une
croissance maximale 0.5% par an de 2005 à 2010, soit une
croissance nettement inférieure à la croissance attendue
de l'économie dans son ensemble. Au terme de ce gel nominal
d'impôts, les effets naturels de la croissance et de l'inflation
réduisent graduellement mais fermement la charge fiscale, en
valeur réelle tout comme en proportion du PIB.
Les dépenses publiques, qui s'élevaient encore à
54.9% du PIB en 2002, seront réduites à 50.8% en 2007. En
2006 les dépenses publiques danoises sont tombées en
dessous du niveau français pour la première fois.
À cette cadence, les dépenses publiques danoises
s’aligneront sur la moyenne de l'OCDE (±40%) en 2015. Un jour le
Danemark pourrait finalement devenir le paradis social tant
loué. Non pas en vertu de leur modèle social de
flexisécurité longuement acclamé, mais parce qu'en
2002 les Danois ont décidé de moderniser ce modèle
périmé en se débarrassant du fatras de ce
système de tutelle des citoyens et en diminuant l'emprise
étatique. Des recettes empruntées du modèle social
des Irlandais, qui avaient déjà compris 20 ans auparavant
qu'il faut avant tout rétablir un climat propice au goût
d’entreprendre et que ce n'est pas avec des impôts qu'on attire
les investisseurs tout comme ce n'est pas avec du vinaigre qu'on attire
les mouches.
Dr. Martin De
Vlieghere
Paul Vreymans

Lire l'étude entière de l'Institut Libre de Recherche
Economique FIER:
Le chemin à la croissance
durable - leçons de 20 ans de croissance differentielle en
Europe.
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News from Brussels' leading think-tank..
WorkForAll
est un groupe d'étude Belge indépendant et
pluraliste. Nous examinons les modèles et les structures sociaux
sur leur efficacité. Hors de toute idéologie nous
mesurons le succes de politiques economiques dans leurs
réalisations en matière d'emploi,
prospérité, solidarité et de la liberté
individuelle.
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The Path To
Sustainable Growth
Lessons From
20 Years Growth Differentials In Europe
Martin De Vlieghere, Paul Vreymans
Abstrait:
Tandis que le
reste du monde connait un boom économique, l'Europe traîne
derrière. Les performances Européennes restent faibles
malgré son niveau de productivité et de connaissance
très élevé, malgré aussi son excellente
éthique de travail. La croissance est aussi très
différente entre régions. La France, l'Allemagne et
l'Italie stagnent, ainsi que les pays scandinaves, le Danemark, la
Suède et la Finlande. Tous ont à peine gagné 44%
de prospérité au cours des 20 dernières
années. L'économie Irlandaise par contre connaît
une croissance 4 fois plus rapide, gagnant plus de 169% de richesse
pendant la même période. En temps à peine d'une
demie génération l'Irlande s'est ainsi transformé
en pays le second le plus riche de l'Europe tout en créant des
emplois pour tous.
Les dépenses publiques et excessives et une bureaucratie
paralisante et bien trop coûteuse sont les causes principales des
faibles performances Européennes. Le secteur public
surdimensionné manque de productivité et défait
tout les gains de productivité du secteur privé,
supprimant entièrement ses performances et efficacité
exceptionelles. L'Europe pourrait améliorer ses performances en
copiant les remèdes irlandaises: Réduire les
dépences publiques, la bureaucratie et décaler la charge
fiscale du revenu sur la consommation. Ce livre démontre
pourquoi les ambitieux plans de Lisbonne et des décennies de la
stimulation de la demande keynésienne et une politique
monétaire inflationniste ont échoué. Le livre
develloppe une stratégie alternative de stimulation des
opportulités tout à fait réalisable ainsi que des
formules efficaces pour une croissance financièrement durable.
Ce livre lit comme manuel pour le
rétablissement économique. C'est une
référence de données pour les étudiants et
les politiciens intéressés à la croissance, la
sécurité sociale et dans l'étude des
modèles sociaux. C'est un classique pour les économistes
préoccupés par un gouvernement excessif, la faible
productivité du secteur public et pour les parents
s'inquiétant de leur niveau de vie en baisse et l'avenir de
leurs enfants. |

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