Les
années 1920-1929 étaient une
période de prospérité inégalée.
Aux Etats Unis le Président
Coolige était arrivé au pouvoir en 1923 en
pleine récession. Etant républicain Il était
partisan d'un secteur
public limité et sa politique économique de
réduction des dépenses publiques s'est
avéré un succes inégalé. Les
réductions d'impôts incitaient au travail et
à l'investissent et faisaient règner un athmosphere
d'optimisme
général. En particulier la réduction de la
fiscalité sur les revenus
supérieurs motivait les entrepreneurs à s'engager dans
le secteur risqué de l'innoviation. Une
longue série de grandes innovations était la
conséquence logique. Des innovations révolutionnaires
telles que
l'électricité, la radio et le téléphone, de
nouveaux outils et de systèmes de production rénovateurs
tel que les chaines d’assemblage automobiles (Ford) augmentaient
fortement la
productivité emmenant la
prospérité dans le monde
entier. Une vaste gamme de nouveaux
produits
de grande consommation tels que radios, frigos, aspirateurs
étaient lancées et l’architecture et
la vie culturelle et sociale
prospéraient.
Calvin
Coolige
Republican President
1923-1929
En Union
soviétique L'expérence
communiste était
encore jeune et grâce à l’ élan économique
du moment semblait devenir un grand succès. Le modèle
économique mené par "planification centrale" était
considéré par beaucoup comme l’alternative rationnelle et
moderne contre l’anarchie irrationnelle du marché libre. En
Europe
tout comme aux États-Unis, la discussion économique entre
l'école socialiste-interventionniste de J.M Keynes en l’école
Autrichienne de Von Mises et Hayekfidèles
au "libéralisme classique" était au
cœur du débat politique. Crédit
facile et bon
marché
Vers
la fin de la décennie, le boom économique
tournait en euphorie générale surtout aux Etats-Unis. Les
prix des biens montaient en flèche. Précédant
l'euphorie, une longue période de taux
d'intérêt bien trop bas avait causé une forte
croissance de la
masse monétaire. Accélérée
encore par les importantes compensations Allemandes pour les
dégâts de guerre,
la croissance monétaire atteint une cadence bien
supérieure à la croissance de
l'économie réelle. Cela causait une pression
inflationniste
sur les prix particulièrement
sévère chez les alliés de l’Europe mais aussi aux
Etats-Unis.
Grâce
à la croissance de la
productivité, la
hausse des prix de consommation
restait remarquablement faible entre 1921 et 1929. L’argent facile "non
gagné"
trouvait surtout son
chemin vers les produits d’investissement. C’est là qu’il a
déchaîné une masse
de mauvais investissements irréfléchis qui’
s’avèrent des placements désastreux après coup,
puisqu’ils produisainet peu de
valeur ajoutée, très
souvent coûtant plus qu’ils n'en donnaient.
C’est surtout entre 1928 et 1929 que
l'accès facile au
crédit à bon marché a causé des
spéculations imprudentes et gonflé les prix
jusqu'à
une bulle insoutenable. En moins de30
mois, le Dow Jones a monté de 230%; de 166 en Mars 1926
jusqu'à 381 en sept
1929 ! Une correction était inévitable, mais fut beaucoup
plus sévère
qu’attendu suite aux interventions gouvernementales calamiteuses. Dans
l'espoir
de freiner l'euphorie, les autorités politiques et la
Réserve fédérale encore
inexpérimentée (°1913) prirent les mesures
anticycliques fort maladroites qui sont considérées
aujourd’hui comme étant fort exagérées, si non des
stupidités inutiles et superflues.
Erreurs politiques
monumentales Dans l’espoir de
limiter la spéculation, les autorités Américaines
ont d’abord interdit tout prêt à but spéculatif en
particulier pour financer les "margin trades». La FED
pour sa part augmentait son taux d'escompte de façon bien trop
drastique de
3,5% en Janvier 1928 jusque 6% en août 1929, avec comme
résultat direct que le montant total de la masse
monétaire rétrécit d’un tiers en moins de
six mois entre Aout '29 et Mars' 30. Les marchés ont
réagi avec une violence extrême. Les actions et les prix
des
actifs s' effondraient, avec une forte contraction de
l'économie réelle pour ultime conséquence. Peu
après et dans l’espoir de contrer l'accélération
de la récession, le
gouvernement américain prit alors une série de mesures encore plus
catastrophique les unes que les autres. Dans un
réflexe
protectionniste, les Américains ont porté leurs droits
d’entrée sur 25.000 articles à un tarif moyen de 65%. Les
partenaires commerciaux étrangers n’ont pas tardé
à prendre des mesures comparables, et la guerre tarifaire
qui en a résultait a quasiment paralysé tout le
commerce extérieur. La conséquence directe était
une
énorme perte de productivité dans le monde entier et une
augmentation du chômage particulièrement dans tous les
secteurs exportateurs.
Les recettes fiscales en chute libre et les revendications sociales
montant en flèche le gouvernement du président Hoover ne
trouvait autre solution pour combler le budget que d’ augmenter les
impôt sur le revenu. La loi fiscale de 1932 augmentait en un seul coup les taux
sur les revenus les plus élevés de 25%
à 63%. En outre la plupart des dérogations fiscales
furent
considérablement réduites, ce qui affectait
particulièrement les revenus moyens.
Puis en 1933, à peine élu, le nouveau
président démocrate Roosevelt
saisit l’or des citoyens et
les réserves des autorités locales. Il dévalua
le
Dollar de pas moins de 40%, ce qui a son tour mit à son tour en
marche une spirale
négative de dévaluations compétitives dans le
monde entier. L'incertitude
légale cause une crise de confiance Alors que la
crise s’approfondit, le gouvernement prit en catastrophe des mesures
d'urgence l'une après l’autre. La succession rapide et
l’imprévisibilité de ces interventions créa un
climat d'insécurité économique totale
dégradant encore le climat commercial déjà
fort médiocre. L’alternance rapide des lois
fiscales, des subventions, des réglementations
des salaires, des
prix, des intérêts et de la production étaient
autant d’interventions gouvernementales inconnues auparavant et dont
les entrepreneurs détestaient surtout l’incertitude
aléatoire. Face à tous ces risques imprévisibles
de plus en plus d’industriels retardaient leurs plans d'investissement.
En effet ce n’était pas le «libre marché» qui
échouait. C’était la politique interventionniste avec ses
mesures bien intentionnées, mais pour autant pas moins
dévastatrices. Etant Ingénieur des mines le
Président Herbert Hoover -tout à fait dans l’esprit du
temps-
était convaincu qu’on pouvait diriger l'économie
tout comme l’on conduit une machine. Mais ses interférences
s’avèrent des erreurs monomentales, l’une pas moins que l’autre:
les droits d'importation dévastateurs du commerce
extérieur, la pression fiscale démotivante, le dirigisme
détailliste détesté par les industriels, la
régularisation contreproductive des salaires, des prix et de la
production, et de la restriction de la concurrence. Tout ces mesures
étaient contreproductives, tout comme la destructions absurde
des
récoltes avec l'intention du maintien des prix alors que dans la
majeure partie du pays, les pauvres avaient faim. Mais
c’‘était surtout la politique monétaire de la FED avec sa
restriction bien trop abrupte et bien trop drastique de la masse
monétaire qui était à cause de la crise.
New deal: Mauvais
deal avec Conséquences
Sociales désastreuses.
Le coût
social des erreurs politiques s’avérait monumental: la pire
crise économique de l'histoire. 25% de chômage, la bourse
perdant 90% de sa capitalisation, Les revenus et un niveau de vie qui
chutaient de 28% pendant que la vente de voitures diminuait de 75%. Les
banques tobèrent les unes après les autres
entraînant dans leur faillite des centaines de milliers de
citoyens ainsi que leurs entreprises, avec une perte massive de
l'épargne et des capitaux industriels. Des rumeurs de
rébellion se répendaient aussi de plus en plus dans les
têtes.
Les spécialistes en la matière Murray Rothbard, Laurence
Reed, Stefan Molyneux, Amity Shlaes sont tous unanimes: La grande
dépression
n'était pas une crise du laisser-aller libéral, mais la
crise de l'interventionnisme gouvernemental et de la politique
monétaire désastreuse. Ce n'est pas le libre
marché qui a
échoué, mais le dirigisme arrogant des autorités
politiques et monétaires. Leur crainte irrationnelle pour
la déflation les a menés à empêcher que les
prix
et des salaires baissent. Ces interventions ont empêché
les
marchés de s'ajuster à la nouvelle situation et de
trouver un nouvel équilibre. En conséquence ces
interventions ont
causé des distorsions qui menaient au gaspillage massif
de ressources, ce qui par la suite a fait dérailler la
récession modérée en une profonde
dépression. Ce n'est pas le libre marché mais les
dirigeants politiques qui étaient responsables de la
perte d'emplois, de la perte de prospérité, et de la
perte des
épargnes et de la destruction de la qualité de vie de
toute une
génération.
Conclusion
Les
hommes politiques auraient beaucoup mieux fait de laisser les
marchés à leur cours. Le mécanisme des prix
dirigé par la sagesse collective
de millions d’individus libres
comme elle est exprimée dans leurs milliards de choix
économiques bien délibérés, aurait
mené les marchés à un nouvel équilibre et
un niveau de salaires et de prix bien plus stable
tout au plus en quelques trimestres.
Laurence Reed démontre de façon convaincante que la
politique Keynésienne socialiste orientée vers les
grands investissements publics n’a pas contribué en la moindre
mesure à stimuler l’économie. Les
investissements publics à faible productivité absorbaient
tellement de ressources qu’ils supplantaient les investissements
industriels privés bien plus productifs ainsi que les
dépenses
privées des ménages.
La combinaison très maladroite de politique Keynésienne
du "New Deal" avec un dirigisme pointilleux,
presque
fasciste, de
la «National Recovery Act », n’ont pas contribué en
la moindre mesure au rétablissement de la crise. Bien au
contraire.
La politique keynésienne de Roosevelt a prohibé le
rétablissement spontané, et a reporté la reprise
définitive jusqu’après la fin de deuxième guerre
mondiale.
(1) $ billions (Historical Statistics, Fl)
(2) $
billions,
1929 prices (Historical Statistics, F3)
(3)
1947-49=100
(Historical Statistics, El 13)
(4) $
millions,
June figure (Friedman and Schwartz, 1963, Appendix Al)
(5) $
millions,
June figure (Friedman and Schwartz, 1963, Appendix Al)
(6) suspended
banks
(Board ofGovernors, 1943, p. 283)
(7) deposits
insuspended banks (Board ofGovernors, 1943, p. 283)
(8) yearly
average
yield on 3-6 month Treasury notes and certificates (1919-33) and bills
(1934-41)
(Board
ofGovernors,
1943, p. 460)
(9)
short-term Government yield less CPI inflation rate insame year
%change refers to year-to-year differences in the logs of the series to
the left
Since it first appeared in 1963, it
has been the definitive treatment of the causes of the depression. The
book remains canonical today because the debate is still very alive.
Rothbard opens with a theoretical treatment of business cycle theory,
showing how an expansive monetary policy generates imbalances between
investment and consumption. He proceeds to examine the Fed's policies
of the 1920s, demonstrating that it was quite inflationary even if the
effects did not show up in the price of goods and services. He showed
that the stock market correction was merely one symptom of the
investment boom that led inevitably to a bust. The Great Depression was not a
crisis for capitalism but merely an
example of the downturn part of the business cycle, which in turn was
generated by government intervention in the economy. Had the book
appeared in the 1940s, it might have spared the world much grief. Even
so, its appearance in 1963 meant that free-market advocates had their
first full-scale treatment of this crucial subject. The damage to the
intellectual world inflicted by Keynesian- and socialist-style
treatments would be limited from that day forward.
Eric Rauchway of
the University of California at Davis and the author of The Great
Depression and the New Deal: A Very Short Introduction, talks
with EconTalk host Russ Roberts
about the 1920s and the lead-up to the Great Depression, Hoover's
policies, and the New Deal. They discuss which policies remained
after the recovery and what we might learn today from the policies of
the past.
Robert Higgs, of the
Independent Institute, talks with EconTalk host Russ Roberts about the
Great Depression, the New Deal, and the effect of World War II on the
American economy. Using survey results, financial data, and the pattern
of investment in the 1930s, Higgs argues that New Deal policies created
a climate of uncertainty that prolonged the Great Depression. Using
consumption data, he argues that prosperity did not return during
wartime, but rather after the war when government intervention in the
economy subsided.
Amity Shlaes,
Bloomberg columnist and visiting senior fellow at the Council on
Foreign Relations, talks about her new
book, The Forgotten Man: A
New History of the Great Depression. She and EconTalk host Russ Roberts
discuss Herbert Hoover, Franklin Delano Roosevelt, the economics of the
New Deal and the class warfare of the 1930s. Amity
Shlaes uncovers how big Government prolongued the depression till
late in the '30s, even '50s, and how we still suffer the legacy of
Roosevelt"s National Recovery Act and big
government idea's today. A great 60 minutes podcast.
This book, originally published in
1932, presents a cosmology of a mass delusion which affects the
mentality of the world. This takes place following World War I where
the Federal Reserve System, for the first time, allowed flexible
currency. This book blows away the conventional interpretations of the
crash of 1929, not only in its contents but that this book exists at
all. . He ascribes the crash to the pile of up debt, which in turn was
made possible by the Fed printing machine. This created distorations in
the production structure that cried out for correction. So what is the
answer? Let the correction happen and learn from our mistakes. Such is the thesis of the great
Garet Garrett. This book It was written
in 1931. Two years before FDR arrived with his destructive New Deal,
ascribing the depression to captialism and spectulation, Garrett had
already explained what was really behind the correction. It took
Murray Rothbard to resurrect these truths decades later, and when he
wrote this in 1963, it was a shock and we are still fighting an uphill
battle to explain the true causes of the crash and following
depression. But here in this wonderful book is an actual contemporary
account that spelled it out plainly for the world to see. No more
can we say that people back then could not have understood. Garrett
told them. And thanks to this new edition of this classic and important
work, he is telling us again today.
This
is a
frightening book. It
shows how massive consumer debt will trigger the next depression,
starting about the year 2007. Most of the logic used to support this
premise is based on the government's own published data. The exuberance
resulting from the overheated stock market of the 90s caused consumers
to stop saving and go into debt. Then, the dramatic drop in mortgage
rates enabled people to refinance their homes and go even further into
debt. People are no longer living on what they can afford; instead they
are living the lifestyle they think they deserve, costs be
damned! With interest rates
increasing, savings rates near zero, and debt at its maximum; many
people will be pushed over their debt limit, having homes foreclosed by
the banks or going into bankruptcy. Others will heed the warnings and
reduce spending, causing a dramatic slowing of the
economy.
From both an economic and monetary
perspective, the United States is a
house of cards—impressive on the outside, but a disaster waiting to
happen beneath the surface. In a relatively
short period of time, the country has gone from the world's largest
creditor to its greatest debtor; the value of the dollar has declined;
and domestic manufacturing has given way to non-exportable services.
While these and other issues could potentially spell disaster for your
financial well-being, the situation could also present unique
opportunities—if you're prepared. Now, in Crash Proof, Schiff
provides you with an insightful examination of the structural
weaknesses underlying this impending economic meltdown, and discusses
the measures you can take to protect yourself—as well as profit—during
the difficult times that lie ahead. He also outlines a specific
three-step plan that will allow you to preserve wealth and protect the
purchasing power ofthe savings you have worked a lifetime to
accumulate. Peter D. Schiff does have a survival plan that can
provide the protection that readers will need in the coming years.
Zoning and
Land Use Regulation and
their role in the Housing
Bubble . How
planning creates artificial shortages and harms
prosperity, quality of
life and our
children's future. Manipulating
America:
Amity
Shlaes is a prominent
American author and commentator and a staunch advocate for
laissez-faire economics. Her writings offer a refreshing free-market
perspective on the issues of political economy and taxation.
She
has written
extensively for the Financial Time, Fortune, The
New Yorker, The American Spectator, Foreign Affairs, National Review,
and The New Republic,
among many others. Her many appearances on television and radio include
regular commentary on public the radio show Marketplace.
Ms.
Shlaes is the author of three books, including The Greedy Hand: How
Taxes Drive Americans Crazy and What to Do About It and The Forgotten
Man: A New History of the Great Depression, published by HarperCollins
in June 2007.
Formerly a columnist for the Financial Times and a member of the
editorial board of the Wall Street Journal, Amity Shlaes is a
syndicated columnist for Bloomberg News and a Visiting Senior Fellow at
the Council on Foreign Relations. She lives in New York City . .
Burning
Corn for Fuel
In the 30s,
prices for both livestock and cash crops dropped to rock bottom. In
1925, corn had
sold at $1.07 per bushel. By December 1932, corn
was selling
for only 13-cents and was actually cheaper than coal. So, farmers
began
burning their harvest rather than selling it.